17,9 millions de téléspectateurs pour dire bye bye au Brésil...

17,9 millions de téléspectateurs pour dire bye bye au Brésil...
Hier soir, TF1 retransmettait en direct à 21h le match France-Brésil. Ce quart de final a bien entendu permis à la chaîne de se placer très largement en tête des audiences. (Vraiment trop fort, ce match !!!)

La qualification des Bleus (1-0) a été suivie en moyenne par 17.939.200 téléspectateurs. La part d'audience atteint 73.1%. C'est la meilleure part d'audience 2006 et le neuvième meilleur score d'audience enregistré par Médiamétrie depuis la création du Médiamat en 1989.

A noter qu'un pic d'audience à 21.807.340 téléspectateurs a été enregistré à 22h51, lors du coup de sifflet final. La part d'audience était alors de 89.6%.

Mercredi soir, TF1 retransmettra en direct la rencontre France - Portugual...

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 05:46

Libération à la télévision

Libération à la télévision
Pour ceux que l'histoire du journal Libération intéresse, je vous invite à visiter le dossier proposé par le site de l'INA, et à découvrir des reportages sur le journal et son histoire...

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=dossier_personnalite
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 11:38

Soirée Télé-Réalité sur France 2

Soirée Télé-Réalité sur France 2
Ce soir, France 2 présentait deux programmes : Dancing Show et Immersion Totale...

Dancing Show, c'est très simple : Une "nouvelle star" version danse. Un jury composé de personnes charismatiques, des jeunes qui en veulent, le public qui vote... Le concept ressemble trait pour trait à celui de l'émission de M6. Par cette émission, France 2 est entrée dans la mouvance des émissions à la mode, dans lesquelles le public va choisir ses préférés.

Immersion totale : Il s'agit  de Steeve, Sébastien et Ludivine qui ont braqué une poste il y a six ans. On va suivre la préparation de leur procès ainsi que le procès, et c'est exceptionnel car (dixit le site de France 2) "des caméras ont pu filmer l'intégralité d'un procès d'Assises." Entre réalité et fiction, le téléspectateur pourrait se perdre tant le récit est composé de gros plans, tant les expressions des accusés "nous parlent". L'histoire nous montre des parcours de personnes blessées dès l'enfances, traumatisées par un passé fait d'injustices et de difficultés. La volonté de plonger dans le réel amène la production à ne faire aucun commentaire en voix off. La mise en scène amène le téléspectateur à avoir le nez collé à cette réalité, à entrer en empathie avec les personnages. Pardon. Avec les protagonistes.

Après avoir fait le ménage sur les chaînes du service public, et renvoyé Ardisson, Gisbert, Labro, etc, les nouveaux dirigeants de France 2 ont montré, ce soir, une certaine idée du service public. Voici une bien belle rentrée qui s'annonce...

# Posté le jeudi 29 juin 2006 17:57

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:25

Aurevoir Serge

Aurevoir Serge
"Le chef d'orchestre que j'ai été vous dit adieu": le PDG de Libération Serge July, patron historique et co-fondateur du quotidien en 1973, a confirmé jeudi devant sa rédaction sa démission, voulue par l'actionnaire principal Edouard de Rothschild. Quinze jours après avoir annoncé le 13 juin que cet actionnaire voulait le voir quitter ses fonctions, M. July a officialisé son départ lors d'un comité de rédaction quotidien.

Actionnaire de référence avec 38,8% du capital, Edouard de Rothschild, que July avait pourtant fait venir en 2005, posait ce départ en préalable à une recapitalisation du quotidien. La veille, le personnel de Libération avait avalisé à 60,5% le principe d'une cogérance à titre intérimaire entre la SCPL (Société civile des personnels de Libération, deuxième actionnaire du journal à 18,4%) et M. de Rothschild.

Lors d'un conseil d'administration qui a suivi cette annonce, le journaliste Vittorio de Filippis, 47 ans, spécialiste en économie internationale, actuel gérant de la SCPL, est devenu PDG à titre transitoire. Philippe Clerget, ancien directeur de la publication de L'Usine nouvelle, est devenu cogérant et directeur général.

Devant une assistance émue, dans un grand silence, Serge July, 63 ans, a fait ses adieux: "le chef d'orchestre que j'ai été vous dit adieu, le journaliste aussi, infiniment triste de ne plus pouvoir écrire ici", a déclaré le patron emblématique du quotidien, cité par des participants à la réunion.

"J'ai créé Libération en septembre 1972", a poursuivi Serge July, évoquant notamment la figure de Jean-Paul Sartre. "Je l'ai dirigé depuis cette date. Nous avons connu d'immenses succès, ensemble, nous avons raconté l'histoire d'un tiers de siècle", a-t-il poursuivi, toujours cité par des témoins. Antoine de Gaudemar, directeur de la rédaction, a décidé pour sa part "en accord" avec Serge July "d'accompagner cette période de transition pour défendre les intérêts de la rédaction et du journal". "Une page est vraiment tournée", constataient plusieurs journalistes.

La solution de cogérance approuvée par le personnel avait été proposée par Edouard de Rothschild. Après la nomination des codirigeants pour une période intérimaire, un "comité opérationnel" a été décidé, lors du CA, dans lequel siégeront 3 membres désignés par la SCPL et 3 par l'actionnaire.

Ce Comité doit, selon la SCPL, "définir et appliquer les mesures de restructuration" ainsi que "réfléchir à un plan d'économies de l'ordre de 6 millions d'euros par an", dans un contexte d'érosion des ventes (136.921 exemplaires/jour en 2005). Il s'agira de négocier avec Publicis pour la régie publicitaire et avec les imprimeurs.

Le Comité a été mandaté pour trouver une banque d'affaires pour rechercher des "partenaires afin de recapitaliser le journal". L'éditeur de presse belge Rossel "a eu des contacts avec Libération", a affirmé mercredi le quotidien La Tribune.

La SCPL, maintenant aux manettes du journal, assure avoir "quelques mois pour travailler sur un plan de restructuration, de développement et de recherche de capitaux en ne négligeant aucune piste pour l'avenir".

François Wenz-Dumas, délégué syndical SNJ, syndicat majoritaire, "prend acte et si le nouveau tandem parle de développement, on est ravis. Si on parle économies, on se battra. En revanche, on n'a pas d'inquiétude sur l'indépendance éditoriale". (AFP)
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 15:56

Paris-Match en grève

Paris-Match en grève
Suite à l'éviction d'Alain Genestar, le directeur de la rédaction de Paris Match, les journalistes de l'hebdomadaire ont décidé ce soir de se mettre en grève. C'est la première grève des journalistes de magazine depuis sa création en 1949.

La rédaction dénonce les « raisons politiques » de ce licenciement alors que la direction de Hachette Filipacchi Medias (HFM), propriétaire du titre, parle d'un «différend déontologique » entre Genestar et Arnaud Lagardère, le propriétaire de HFM. La Société des journalistes souligne par ailleurs que le motif politique n'a jamais été « officiellement démenti » par Lagardère.

En août dernier, Le Canard enchaîné expliquait qu'Arnaud Lagardère, proche de Nicolas Sarkozy, aurait fait part à Alain Genestar de l'agacement du ministre de l'Intérieur suite à la Une de Paris Match du 25 août 2005. Celle-ci présentait Cécilia Sarkozy aux bras d'un homme présenté comme son compagnon...
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 15:50